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Ce dossier santé est extrait d’une étude scientifique réalisée par le
Syndicat National des Fabricants de Bouillons et Potages

Soupe

" Par ici la bonne soupe ! "

“ La soupe a toujours occupé une place importante au sein de notre alimentation. De ses propriétés “ thérapeutiques ” du Moyen Âge et de la Renaissance, persiste la croyance en un aliment qui “fait du bien et réconforte”. Cette croyance n’est pas démentie aujourd’hui par les nutritionnistes qui conseillent les légumes : la soupe est un moyen excellent d’y parvenir, surtout chez les enfants.

Aujourd’hui encore, les Français l’apprécient !
Enfants et adultes en consomment respectivement environ 270 g et 580 g par semaine1.

Suite à l’évolution de notre mode de vie, offrant de moins en moins de temps pour la préparation culinaire, les industriels ont commencé à proposer aux consommateurs des soupes dites “toutes prêtes” (liquides, concentrées et déshydratées). Loin de remplacer les soupes maison, qui représentent encore 63 % des soupes2 consommées, les soupes toutes prêtent offrent une solution pratique, savoureuse… sans compromis vis-à-vis des atouts santé ! ”

“Questions de vocabulaire”

  • “. Potage ou soupe ? On utilise indifféremment les deux pour désigner les soupes.
  • . Qu’est-ce qu’une instantanée ? Une soupe déshydratée qui se distingue par sa rapidité de préparation puisqu’elle n’exige pas de cuisson.
  • . Un velouté est une soupe liée, de consistance onctueuse avec adjonction éventuelle de petits morceaux en garniture.
  • . On parle de “Crème de…” quand la soupe a une texture lisse et qu’elle est crémeuse. De petits morceaux peuvent être présents en garniture.
  • . L’expression “Mouliné” n’est pas codifiée, même si ce terme est largement utilisé. La principale différence avec les crèmes et veloutés est la présence de tous petits morceaux de légumes.

" Le sel : une préoccupation majeure "

“ Actuellement, la consommation de sel est légèrement trop élevée : elle est en moyenne de 9 à 10 g/j chez les adultes français5 alors que la recommandation française est plutôt de ne pas excéder les 6 à 8 g/j (ce qui correspond à environ 2,4 à 3,2 g de sodium).
L’important n’est cependant pas de supprimer le sel des aliments mais davantage de contrôler les quantités ajoutées ! ”

“Le sel, exhausteur de goût mais en quantité raisonnable”

“Dans les soupes, le sel remplit essentiellement un rôle organoleptique. Afin que les consommateurs apprécient le produit sans devoir ajouter de sel, la quantité de sel doit être suffisante.

Dans les soupes toutes prêtes, la teneur moyenne en sel est de 0,74 g/100 ml6. Cela correspond à un apport de 1,85 g de sel par bol de 250 ml de soupe.”

“Une démarche de réduction des teneurs en sel déjà largement engagée”

“Les pouvoirs publics recommandant une réduction de la consommation de sel. Les fabricants de soupe, conscients de leur responsabilité, se sont engagés depuis 2000 dans une démarche de réduction des teneurs en sel. Le défi qu’ils se sont fixé est de parvenir à réduire les teneurs en sel sans incidence organoleptique pour le consommateur et tout en maintenant un niveau de sécurité élevé.
De 2000 à 2007, la teneur moyenne en sel a ainsi été réduite de 14,3% !7 Cette démarche doit nécessairement être progressive. En effet, des réductions trop brutales seraient perçues par les consommateurs qui seraient tentés d’ajouter du sel par eux-mêmes, rendant ainsi toute amélioration nutritionnelle complètement inutile.”

Teneur en sel des soupes industrielles Source: Dossier du Syndicat National des Fabricants de Bouillons et Potages

“Zoom sur le sodium”

“Le sodium, comme tous les minéraux, est indispensable au fonctionnement de notre organisme. Néanmoins et bien que cela ne fasse encore l’unanimité au sein de la communauté scientifique, il existe de fortes présomptions quant au lien entre hypertension artérielle et apports élevés en sodium.

Dans l’alimentation, le sodium est essentiellement présent sous forme de sel (chlorure de sodium).
1 g de sodium = 2,5 g de sel”

Maggi est fortement impliquée dans cette démarche de réduction de la teneur en sel de ses produits. Depuis le début des années 2000, les équipes Maggi et leurs Chefs ont ainsi retravaillé leurs recettes de soupes pour trouver le meilleur équilibre entre le goût et la quantité de sel.

Maggi joue la transparence sur son étiquetage et sur la teneur en sel de ses produits auprès des consommateurs.

La gamme de soupes Escapade de Maggi propose des recettes dont la teneur en sel a été réduite ! Découvrez vite la Soupe Escapade de poisson à la bretonne, la Soupe Chinoise, la Soupe Vietnamienne ou encore la Soupe Raviolis à la pékinoise!

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Envie d'un diner autour d'une bonne soupe

(1) CREDOC, Comportements et consommations alimentaires en France, 2004
(2) Données du Syndicat National des Fabricants des Bouillons et Potages
(3) CREDOC, 2004
(5) Afssa 2002- Rapport sel évaluation et recommandation
(6) Données du syndicat des Fabricants des bouillons et Potages

" La soupe toute prête,…utile au contrôle du poids "

La soupe, un allié pour mieux gérer son alimentation !

“Le sel, exhausteur de goût mais en quantité raisonnable”

“Les aliments solides sont souvent considérés comme plus satiétogènes que les boissons. Cependant, malgré leur forte teneur en eau, les soupes présentent un bon pouvoir satiétogène.” Ainsi, consommées en début de repas, les soupes permettent de diminuer notre apport calorique lors du repas. “Ces effets sur le rassasiement et la satiété nous permettent de conclure que la soupe est un aliment intéressant pour la gestion du poids.”

“Rassasiement et satiété : quelle différence ?
Rassasiement et satiété sont deux notions différentes, pouvant être définies comme suit :

  • Le rassasiement est la sensation qui s’installe au cours d’un repas, mettant un terme à la prise alimentaire.
  • La satiété, quant à elle, est définie comme l’absence de faim et correspond ainsi à la période entre deux prises alimentaires.”
“Soupe et IMC (Indice de Masse Corporelle)”
Soupe et IMC

“Si la soupe permet de contrôler la prise alimentaire à court terme, un lien entre la consommation de cet aliment et l’indice de masse corporelle semble également exister. Les mangeurs de soupe seraient plus minces.

Les relevés de consommation de l’étude SU.VI.MAX (Supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants) ont mis en évidence la corrélation inverse entre la consommation de soupe et l’IMC7 (…):

Les soupes apparaissent comme des aliments à recommander dans le cadre d’un régime alimentaire équilibré et peuvent de plus être un allié” pour contrôler son poids.

“Et les lipides ?”

“Les soupes toutes prêtes contiennent des quantités modérées de lipides : moins de 3 g de lipides pour 100 ml voire pas plus de 0.5g/100mL de produit pour beaucoup d’entre elles. La valeur énergétique des soupes est également limitée : moins de 80 kcal/100 ml en moyenne.”

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“Les soupes toutes prêtes au même titre que les soupes maison, participent au bon équilibre de notre alimentation. Elles sont de plus pratiques et peuvent contribuer aux apports en légumes. Si les soupes toutes prêtes contiennent du sel, les teneurs ont fortement été réduites ces dernières années et les efforts vont être poursuivis par les fabricants, en tenant compte bien sûr des contraintes organoleptiques.

Les soupes toutes prêtes présentent de plus des atouts nutritionnels de taille (fibres, vitamines pour les soupes restaurées...) et des effets bénéfiques sur les sensations de rassasiement et de satiété, permettant de mieux contrôler la prise alimentaire.

Les soupes toutes prêtes peuvent donc être recommandées quotidiennement à chacun d’entre nous : que l’on soit petit ou grand.”

Envie d'un diner autour d'une bonne soupe

(1) CREDOC, Comportements et consommations alimentaires en France, 2004
(2) Données du Syndicat National des Fabricants des Bouillons et Potages
(3) CREDOC, 2004
(7) Bertrais S., Galan P., Renault N. et al. Comsumption of soup and nutritional intake in French adults :
consequences for nutritional status. J Hum Nutr Diet 2001 Apr; 14 (2) 121-8